Home About us Products Services Contact us Bookmark
:: wikimiki.org ::
Auvergne

Auvergne

La région Auvergne (Auvernha en occitan) est d'une part une province historique et d'autre part une région région administrative du centre sud de la France dans le Massif central. Ses habitants sont les Auvergnats. Le chef-lieu de la région administrative d'Auvergne est Clermont-Ferrand, également capitale historique des provinces d'Auvergne.

Histoire

Article détaillé : Histoire de l'Auvergne L'Auvergne doit son nom au peuple gaulois des Arvernes dont Vercingétorix était le roi au moment de l'invasion romaine. Un des hauts lieux historiques d'Auvergne est Gergovie où Vercingétorix battit Jules César en 52 avant Jésus-Christ. Au V siècle, Sidoine Apollinaire, noble arverne, fournit un témoignage sur l'Auvergne de la fin de l'Antiquité. Au VII siècle l'Auvergne est disputée entre Francs et Aquitains. Conquis par les Carolingiens il est intégré un temps au royaume d'Aquitaine. les comtes d'Auvergne, les Guilhemides vont lentement acquérir leur autonomie. Au X siècle l'Auvergne fait l'objet de la rivalité entre les comtes de Poitiers et de Toulouse. Au Moyen Âge, l'Auvergne était morcelée en quatre domaines féodaux :
- le comté d'Auvergne (titre créé vers 980) ;
- le comté épiscopal de Clermont (apparu parallèlement, en une sorte de contre-pouvoir) ;
- le comté de Clermont-Ferrand, issu vers 1155 d'une scission intervenue à la suite de l'usurpation des droits du jeune comte légitime. Ce comté deviendra formellement, en 1302, le Dauphiné d'Auvergne ;
- la Terre royale d'Auvergne érigée en 1360 en duché d'Auvergne. L'Auvergne fut intégrée tour à tour aux apanages d'Alphonse de Poitiers (1241-1271) et de Jean de Berry (1360-1416). Pendant la guerre de Cent Ans l'Auvergne subit de nombreux raids et ravages, dont la révolte des Tuchins. En 1424, l'Auvergne passe à la branche de Bourbon de la maison de France. En 1531, avec la trahison du connétable Charles III de Bourbon, l'Auvergne passe par héritage à Catherine de Médicis avant d'entrer dans le domaine royal. En 1790, la province historique disparait comme entité administrative. Plus tard, à partir de la Quatrième République, la France se dote de nouvelles structures intermédiaires entre l'échelon départemental et l'échelon national, ces entités deviennent officiellement à partir de 1972 des régions. La région administrative Auvergne, très différente de l'ancienne province, est alors constituée de quatre départements
- Allier
- Cantal
- Haute-Loire
- Puy-de-Dôme L'Allier correspond grosso modo à la province historique du Bourbonnais, La Haute-Loire inclut le Velay de l'ancienne province du Languedoc. La région recouvre également une partie des terres du Lyonnais. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Vichy fut le siège du gouvernement de l'État français.

Administration

Article détaillé : Conseil régional d'Auvergne

Géographie

La région administrative Auvergne couvre quatre départements, tandis que l'Auvergne historique correspond à peu près à une zone couvrant les départements du Cantal, du Puy-de-Dôme et une petite partie du département de Haute-Loire. La ville principale d'Auvergne est Clermont-Ferrand, dont l'aire urbaine, avec plus de 400 000 habitants, rassemble presque un tiers de la population régionale. Clermont Ferrand se voudrait désormais comme la capitale de l'ensemble du Massif central, mais son influence ne s'étend réellement que sur la partie nord incluant la Corrèze, la Creuse et jusqu'à la Lozère. L'idée d'une fusion des régions Auvergne et Limousin a d'ailleurs été émise par Valéry Giscard d'Estaing avant les élections régionales de 2004. Cependant, l'influence de Clermont-Ferrand est peu perceptible en Haute-Loire où l'économie est orientée vers Saint-Etienne et la région Rhône-Alpes; tandis que le sud du Massif-Central regarde vers d'autres métropoles. Une grande partie de la région d'Auvergne est couverte par le Massif central, massif hercynien datant de la fin de l'ère primaire qui s'étire sur presque un sixième de la surface totale de la France. C'est un plateau élevé (pénéplaine) entrecoupé de profondes vallées. Un épisode volcanique est intervenu au tertiaire et au quaternaire. Les volcans les plus récents ont moins de 8000 ans et forment un ensemble appelé Chaîne des Puys. Le nord de la région (Allier) est un pays de collines. Le point culminant de l'Auvergne, 1886 m, se situe au Puy de Sancy dans le massif des Monts Dore.
Région essentiellement montagneuse, l'Auvergne est de ce fait à l'écart des axes de communication historiques de la France, tels que le couloir rhodanien ou le littoral Atlantique. Cet enclavement persiste aujourd'hui, malgré la volonté affichée par les institutions de promouvoir la réalisation d'infrastructures de communication traversant et desservant la région. Une telle situation n'a pas été favorable au développement économique et urbain et l'enclavement est l'un des facteurs qui ont contribué à la stagnation, voire la régression démographique de la région. C'est pourquoi elle est identifiée dès l'après-guerre comme étant la partie centrale de ce qui fut nommé « la diagonale du vide ».
La construction, encore inachevée, des axes autoroutiers nord-sud et est-ouest (autoroutes A71, A75, A77, A85 et A89), se croisant à Clermont-Ferrand, permet un début de désenclavement. De même l'électrification et l'amélioration de la ligne SNCF Paris-Clermont, et la mise en service du matériel « Téoz » en septembre 2003, permettra de mettre Clermont à trois heures de Paris. L'aéroport de Clermont-Aulnat accueille le hub régional d'Air France. Il est cependant dommage que ce désenclavement se limite essentiellement à la vallée de l'Allier et qu'aucune LGV ne soit prévue à court terme. L'amélioration de la ligne Clermont-Lyon devrait permettre à l'Auvergne de bénéficier des avantages de la gare de la Part-Dieu pour l'accès à la LGV Med et aux futures lignes Rhin-Rhône et Transalpine. Le Conseil régional d'Auvergne soutient le projet de Transversale Alpes Auvergne Atlantique porté par l'association Altro. Depuis le 1 janvier 2002, la région gère le service TER régional dans le cadre d'une convention avec la SNCF. Les dessertes de la banlieue de Clermont ont été étoffées sensiblement (la cadence étant de 15 minutes dans la première couronne). Article de fond: Géographie de l'Auvergne

Économie

Enclavée, la région n'a connu un développement industriel et économique que relativement limité, mais comprenant cependant certains éléments d'importance.

Industrie

L'Auvergne est une région relativement industrielle, puisque la part de l'industrie dans la population active y représente 20 % (110 000 emplois) contre 18 % pour la moyenne nationale. La principale industrie auvergnate est le secteur des pneumatiques, représenté par Michelin, leader mondial du secteur, dont le siège social et historique est situé à Clermont-Ferrand, et par Dunlop, implanté à Montluçon. Un tissu diversifié de petites industries existe dans la région, notamment dans la Haute-Loire et le Puy-de-Dôme (on peut citer la coutellerie à Thiers, la métallurgie à Issoire), sauf dans le Cantal. L'agro-alimentaire compte 12 00 salariés.

Tourisme

L'Auvergne bénéficie de sources abondantes et riches en sels minéraux, dont plusieurs sont commercialisées. La plus connue d'entre elles est Volvic, qui appuie notamment sa propagande publicitaire sur le patrimoine géologique de la région. La station thermale de La Bourboule dans le Puy-de-Dôme, créée en 1875 suite à la découverte des eaux thermales, fut un centre touristique d'importance, notamment autour de 1900, lorsque 10 000 curistes y venaient chaque année. La fréquentation est aujourd'hui bien plus faible. Vichy s'est également développée autour d'une source thermale. Le tourisme vert se développe dans la région et notamment au sein du Parc naturel régional des volcans d'Auvergne. « Vulcania », parc de loisirs centré sur le volcanisme, est une nouvelle attraction touristique ouverte en février 2002.

Agriculture

Avec 41 000 emplois, l'agriculture représente 8,5 % des emplois régionaux, le double de la moyenne nationale. Dans sa partie montagneuse, l'Auvergne est surtout une région d'élevage orienté vers la production laitière, berceau des races bovines salers et aubrac. Elle est une région importante pour la production de fromages AOC avec cinq spécialités : bleu d'Auvergne, Cantal Entre-deux, Cantal Jeune, fourme d'Ambert, salers, saint-nectaire. Avec 50 000 tonnes, elle produit le quart de la production française de fromages AOC. On fabrique également sur le territoire de l'Auvergne du roquefort (fromage) et du bleu des Causses.
Il faut également citer la production de lentilles vertes du Puy (appellation AOC) sur les plateaux du Velay en Haute-Loire. Dans l'Allier, c'est plutôt un élevage orienté vers la production de viande.
L'Auvergne organise chaque année en octobre le « sommet de l'élevage » à Cournon-d'Auvergne, première manifestation de ce type en Europe. Les parties basses, le département de l'Allier, la Limagne, pratiquent les grandes cultures : céréales (blé, orge, maïs), oléagineux (colza, tournesol) et betteraves sucrières. C'est d'ailleurs à Clermont Ferrand, que se situe l'usine française de transformation de betteraves la plus méridionale. À noter, dans le nord de l'Allier, la forêt de Tronçais (10 400 ha), qui est aussi une curiosité touristique. Haute futaie de chênes, créée à l'époque de Colbert pour les besoins de la marine, qui fournit aujourd'hui, notamment, le bois utilisé pour la fabrication des tonneaux des grands crus. Enfin, la ville de Chappes, près de Clermont-Ferrand, accueille le siège social du quatrième plus grand semencier mondial : Limagrain. Cette société dispose d'un réseau de recherche composé de 50 stations de sélection, sept laboratoires de biotechnologie et trois laboratoires de recherche sur les ingrédients, ce qui en fait l'un des principaux pôles de recherche de la région, avec des dépenses de Recherche et développement de 60 millions d'euros par an. Article de fond : Économie de l'Auvergne

Démographie

L'Auvergne est une région faiblement peuplée. La géographie de la région, avec son relief montagneux, a limité l'influence et le développement des villes, tandis que les campagnes ont connu un fort exode rural depuis le . Aujourd'hui Clermont-Ferrand représente plus du quart de la population de la région. Article de fond : Démographie de l'Auvergne

Culture

Démographie de l'Auvergne L'Auvergne administrative regroupe des territoires hétérogènes sur le plan culturel. C'est probablement le département du Cantal qui représente aujoud'hui le mieux la culture auvergnate, et où les composantes importantes que sont la langue, la tradition culinaire, la musique, sont les plus vivantes. Le Velay, avec une histoire distincte et une personnalité affirmée, n'est pas de tradition auvergnate même s'il appartient au même ensemble culturel occitan que l'Auvergne historique. Le Bourbonnais appartient à un autre ensemble culturel. L'Auvergne est connue pour sa culture musicale, notamment au niveau de la musique à danser. Remise au goût du jour dans les années 1970, lors de la vague folk, la musique de tradition orale a été collectée et mise sur bande audio. Article de fond : Culture de l'Auvergne

Voir aussi

auvergnat, occitan, Occitanie

Liens externes


- [http://www.wikitravel.org/fr/article/Auvergne Auvergne sur Wikitravel]
- [http://www.cr-auvergne.fr/ Site officiel du Conseil régional d'Auvergne]
- [http://www.crt-auvergne.fr Portail du tourisme en Auvergne]
- [http://auvergne-indymedia.org Indymedia Auvergne]
- [http://www.biblioconcept.com/proverbes/auvergnats.htm Proverbes auvergnats]
- [http://chronauvergne.site.voila.fr/ L'Auvergne de Bernard Plantevelue à Catherine de Médicis]
- [http://www.capella1.com/source.htm Site dédié aux sources qui guérissent en Auvergne certaines dites miraculeuses ou excellentes pour la santé]
- [http://www.annuaire-mairie.fr/region-auvergne.html Les mairies et communes d'Auvergne]

Bibliographie


- Jacques Girard, Femmes et hommes célèbres ou remarquables de l'Auvergne, du Bourbonnais et du Velay : dictionnaire biographique et historique, Olliergues, les Éditions de la Montmarie, 2005. 988 p.-[40] p. de pl., 25 cm. ISBN 2-915841-03-9.
-
Catégorie:Région française ja:オーヴェルニュ地域圏

France

La France est un pays dont le territoire métropolitain est situé en Europe occidentale. Elle est membre de l'Union européenne, ainsi que de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies. Historiquement et constitutionnellement, les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur les Droits de l'Homme. Militairement, elle est membre de l'OTAN (elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002) et dispose de la dissuasion nucléaire.

Géographie

Articles détaillés : Géographie de la France ~ Environnement en France Environnement en FranceSi la France métropolitaine est localisée en Europe occidentale, la France possède aussi des territoires en Amérique du Nord, dans les Antilles, en Amérique du Sud, dans l'Océan Indien, dans le nord et le sud de l'Océan Pacifique, et en Antartique.

Histoire

Article détaillé : Histoire de France La France actuelle occupe la majeure partie des anciennes Gaules celtiques, puis romaines, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique qui se forma tardivement et s'installa sur les terres de l'Empire romain. La majeure partie des régions constituant la France actuelle fut unifiée sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs » que l'on appelait encore la Gaule garda conscience de son unité et de sa romanité culturelle. Mais il fut partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages de la dynastie des Mérovingiens. Les parties de ce royaume s'appelaient Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Toulouse). Une deuxième dynastie franque, celle des Carolingiens, supplanta la précédente au milieu du et étendit considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire. Après la mort de Charlemagne, l'empire des Francs fut partagé en trois : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie. La partie orientale correspondait à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne). Les descendants de Charlemagne — les Carolingiens — régnèrent sur les territoires correspondant à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet fut couronné roi de France et fonda une nouvelle dynastie. Les descendants de ce dernier, les Capétiens, étendirent progressivement le domaine royal, consolidèrent l'État français à partir de la fin du et régnèrent sur la France jusqu'en 1792, lorsque Louis XVI fut déposé lors de la Révolution française, et durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848. À la suite de la Révolution de 1789, la monarchie absolue fut renversée et la monarchie parlementaire fut mise en place les 3 et 14 septembre 1791 mais le 10 août 1792, celle-ci fut renversée. La première République fut proclamée le 24 juin 1793 par la Constitution de l'an I mais celle-ci ne fut jamais mise en pratique. Le pouvoir était en réalité détenu par un gouvernement révolutionnaire. Le 22 août 1795 la Constitution de l'an III est promulguée, c'est le Directoire. Puis, le 13 décembre 1799, la Constitution de l'an VIII est promulguée instaurant le Consulat et une confusion des pouvoirs. Elle est suivi le 18 mai 1804 de celle de l'an XII, mettant en place le premier Empire. Sous le Premier Empire, la France contrôla brièvement la majeure partie de l'Europe mais s'épuisa dans sa lutte contre le Royaume-Uni, la Prusse, l'Autriche et la Russie. À la fin du premier Empire, en 1814, la monarchie est rétablie avec la Charte du 4 juin 1814. Napoléon I revient au pouvoir d'avril à juin 1815 mais après cette période de Cent-Jours le roi, Louis XVIII, est réinstallé définitivement sur son trône. Le 14 août 1830, à la suite de la révolution des Trois Glorieuses, qui eut lieu les 27, 28 et 29 juillet 1830, une nouvelle Charte est promulguée. En 1848, la monarchie est une nouvelle fois renversée et la deuxième République est promulguée le 4 novembre. C'est un régime présidentiel qui est instauré. Le 2 décembre 1851, le président de la République, Louis-Napoléon Bonaparte, commet un coup d'État. Le 14 janvier 1852, il se fait nommer empereur sous le nom de Napoléon III. Sous le Second Empire, le pays connut les débuts de la deuxième industrialisation. Le Second Empire se termine en 1870 après la défaite, à Sedan, de la France contre la Prusse. De mai à septembre 1870 c'est un retour au régime parlementaire. En février 1871 est promulguée la troisième République. Celle-ci est un régime d'assemblée jusqu'aux lois constitutionnelles des 24-25 février et 16 juillet 1875. À la suite de ces trois lois constitutionnelles est mis en place un régime parlementaire orléaniste. Sous la Troisième République, la France possédait un vaste empire colonial (ouest de l'Afrique-Indochine). La III République prend fin le 10 juillet 1940 après le vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci met en place les actes constitutionnels jusqu'en 1944. Sortie victorieuse mais au prix de souffrances démographiques et économiques immenses de la Première, puis de la Seconde Guerre mondiale, la France a ensuite la chance de se trouver du côté ouest du rideau de fer pour bénéficier de l'expansion des Trente glorieuses. À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la quatrième République est promulguée le 27 octobre 1946 mais celle-ci n'arrive pas à faire face à la décolonisation de l'Indochine et de l'Algérie principalement. La constitution de la V République, rédigée sous l'influence de Charles de Gaulle et de Michel Debré, est adoptée 4 octobre 1958. Elle met en place une république semi-parlementaire qui s'avère mieux résister aux instabilités que les républiques parlementaires précédentes. Depuis les années 1960, la réconciliation, puis la coopération avec l'Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Aujourd'hui, elle est l'un des principaux pays de l'Union européenne, partisane d'une Europe politique forte.

Politique

Article détaillé : Politique de la France La France est une République démocratique à régime semi-présidentiel. Avant 1962, le Président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s'était produit sous IV République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu'il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l'article 11 de la Constitution et non l'article 89 de celle-ci. L'article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l'organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l'article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l'accord du Parlement réuni en Congrés. Ce choix a entrainé le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la V République à avoir réussi. Dans la Constitution de la V République, le pouvoir exécutif est renforcé au détriment du pouvoir législatif. Le président a acquis des pouvoirs propres tels que le droit de dissolution de l'Assemblée nationale (article 12 de la Constitution), le droit de soumettre au peuple un référendum (article 11 de la Constitution), le pouvoir de nommer le Premier ministre (article 8 de la Constitution) ou encore le droit de message au Parlement (article 18 de la Constitution). En ce qui concerne le gouvernement, celui-ci détermine et mène la politique de la nation. Il dispose également du pouvoir réglementaire lui permettant de faire adopter des lois. Il fixe également les 3/4 des ordres du jour à l'Assemblée Nationale. Depuis la réforme constitutionnelle de 2002, le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il nomme le Premier ministre. Le Parlement est constitué de l'Assemblée nationale, réunissant 577 députés, et du Sénat, comprenant actuellement 331 sénateurs (346 en 2010) élus pour six ans au suffrage indirect et renouvelé de moitié tous les trois ans (à partir de 2010). Les Français de l'étranger voient leurs intérêt défendus auprès du Parlement par l'Assemblée des Français de l'Étranger. center Voir aussi : Liste des présidents de la République française

Économie

Article détaillé : Économie de la France La France est la 4 puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon et l'Allemagne avec un PIB de 2450 milliards de dollars (valeur 2004 au prix et taux de change courants). Ce montant est très proche de celui de la Grande-Bretagne (2124,5 milliards de dollars) qui est juste derrière en 5 ème place, le classement variant selon les taux de change entre le dollar, l'euro et la livre sterling. Toutefois, son rang européen pour le PIB par habitant n'est que 9 sur 15 d'après Eurostat, l'organe officiel des statistiques européennes. Elle est le quatrième exportateur mondial, le premier pour les services, le second pour les produits agricoles et agro-alimentaires, derrière les Etats-Unis. Elle est la première destination touristique mondiale avec plus de 80 millions de visiteurs par an. L'économie française est principalement une économie de services, que certains estiment en voie de désindustrialisation. Le secteur tertiaire occupe 72 % de la population active, tandis que le secteur primaire (agriculture, pêche) n'en représente plus que 4 % et le secteur secondaire (industrie) 24 %. Le taux de chômage a progressé de 0,9 % en janvier 2005 pour s'établir à 2,716 millions de demandeurs d'emploi (10 % de la population active). Ce chômage structurel est l'un des plus élevés d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la priorité gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chômage touche particulièrement les Français d'origine étrangère. Le déficit commercial pour avril 2005 est de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros (source : Le Monde, 10 juin 2005). La dette publique selon les critères de Maastrichts se monte à 1066 milliards d'euros pour 2004 soit 67 % du PIB et le déficit annuel à 3,0 % du PIB. Selon les nouvelles normes comptables internationales qui imposent de retraiter tous les engagements hors bilan comme de la dette présente, elle serait de 2 000 milliards d'euros. Le déficit budgétaire français se creuse en avril 2005 : les dépenses ont augmenté et s'établissent à 108,08 milliards d'euros ; les recettes ont diminué à 77,520 milliards d'euros. D'après le ministère des finances, le déficit s'établit à 42,250 milliards d'euros en avril 2005. Voir aussi : Liste des grandes entreprises françaises

Démographie

Article détaillé : Démographie de la France Démographie de la France (chiffres de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.]]

Religion

Voir aussi : :Catégorie:Religion et mouvement religieux en France
- Par principe, l'État s'interdit en France les recensements à caractère religieux. L'une des études faisant foi dans ce domaine est celle menée tous les trois ans par l'institut CSA. En 2004, l'enquête sur un échantillon de 18 068 personnes, indique que 27 % des Français se déclarent athées et 64,3 % catholiques (69 % en 2001), soit environ 30 millions d'adultes contre seulement 4 millions d'adultes pour toutes les autres religions. La majorité de ceux qui se déclarent catholiques ne sont pas pratiquants.
- Un sondage IFOP d'avril 2004 indique que 44 % des Français déclarent ne pas croire en Dieu. Il n'étaient que 20 % en 1947.

Culture

Articles détaillés : Culture de la France ~ Langues régionales |+ Fêtes et jours fériés ! Date !! Nom !! Remarques |- | | Jour de l'an | Sainte Marie, mère de Dieu et reine du monde (Circoncision de Jésus-Christ, avant le Concile Vatican II) |- | Lundi suivant le dimanche de Pâques. | Lundi de Pâques | Pâques est le premier dimanche qui suit la première pleine lune de printemps. |----- | || Fête du Travail | Traditionnellement le jour de nombreuses manifestations syndicales et politiques en France |- | 8 mai | Commémoration de la capitulation allemande en 1945 | Commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe. |----- | Jeudi 40 jours après Pâques || Ascension | Jésus ayant rassemblé ses fidèles rejoint son père aux cieux |- | Septième dimanche après Pâques et le lundi suivant. | Pentecôte (et Lundi de Pentecôte) | Descente du Saint-Esprit parmi les apôtres. Même si cette journée est encore reconnue comme fériée, le Lundi de Pentecôte a été choisi (sauf arrêté ou arrangement salarial) comme journée de solidarité et est donc depuis 2005 considéré comme travaillé (sans rémunération) |----- | 14 juillet || Fête nationale | Commémoration de la prise de la Bastille en 1789 et de la Fête de la Fédération du 14 juillet 1790. |- | 15 août || Assomption | Transport au ciel de la très sainte Vierge Marie |----- | | Toussaint || Fête de tous les saints |- | 11 novembre | Commémoration de l'armistice de 1918 | Commémoration de la fin de la Première Guerre mondiale |----- | 25 décembre || Noël || Naissance de Jésus-Christ |----- | 26 décembre || Saint Étienne|| Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin |- | Avant-veille de Pâques || Vendredi saint | rowspan="2" | Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin |{{{{{{e{Commons|Category:France|la France{wikiquote|France{wikitravel|la France|France{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{en{fr{fr{Pays d'Europe (UE){Portail France

Chef-lieu

Catégorie:Géographie Un chef-lieu est une ville qui est administrativement prééminente dans une division territoriale ou administrative.

En France

Le chef-lieu de département, dit communément préfecture, est la ville où siège le préfet du département et où sont généralement installés les services directement sous sa dépendance, dans un bâtiment lui aussi appelé préfecture. Dans chaque région française, l'un des départements a prééminence sur les autres, et son préfet porte le titre de préfet du département X..., préfet de la région Y... (ou inversement ?) et la ville où il siège est qualifiée de chef-lieu de région ou, communément, préfecture de région, les services étant toutefois assurés par la préfecture du département. Le chef-lieu d'arrondissement, dit communément sous-préfecture, est la ville où siège le sous-préfet de l'arrondissement, et où sont généralement installés les services directement sous sa dépendance, dans un bâtiment lui aussi appelé sous-préfecture. L'arrondissement où se trouve la préfecture du département ne dispose pas d'un sous-préfet ni d'une sous-préfecture, l'administration en étant confiés en général au secrétaire général de la préfecture du département, qui fait fonction de sous-préfet pour cet arrondissement. Le chef-lieu de canton n'a de rôle que nominal, concernant cette subdivision administrative du département que représente le canton français. C'est en général la commune la plus peuplée du canton, et aucun service spécifique n'y est formellement attaché. Dans les décennies passées, il existait dans tous les chefs-lieux de cantons une gendarmerie, une recette-perception et une justice de paix. Le chef-lieu de commune est la localité principale de la commune qui lui donne son nom (la commune de Valdeblore constituant un contre-exemple), les autres localités de la commune étant qualifiées de hameaux. Les typographes du Journal officiel réservent la majuscule à l'article précédant le toponyme aux seules localités ayant rang de commune : La Celle correspond à une commune et la Celle à un hameau.

En Suisse

Le terme chef-lieu est également utilisé pour désigner la capitale d'un canton suisse. Dans 16 des 26 cantons et demi-cantons, le territoire est subdivisé en districts. Chaque district possède une ville centrale nommée chef-lieu de district et un préfet.

En Pologne

terme gminoli

Prononciation

Dans chef-lieu le f se fait entendre (comme dans le mot chef lui-même) contrairement à chef-d'œuvre où il est muet.

À l'écran


- La Fiancée du pirate est un film de Nelly Kaplan (1969) dont l'action se passe dans un hameau où l'on passe son temps à se préoccuper de ce que l'on va penser au chef-lieu de la commune.

Clermont-Ferrand

Clermont-Ferrand est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme et la région Auvergne. Ses habitants sont appelés les Clermontois, et ceux du quartier de Montferrand les Montferrandais.

Géographie

Montferrand :Clermont-Ferrand est une ville du centre de la France, capitale de la région d'Auvergne et du département du Puy-de-Dôme. Clermont se situe au sein du Massif Central, à 410 métres d'altitude. À l'ouest, la ville est surplombée par le plateau de la Chaîne des Puys sur lequel se dresse le puy de Dôme, son plus célèbre volcan. À l'est de l'agglomération s'étend la plaine de la Limagne. La ville, ainsi qu'une importante agglomération industrielle s'est développée autour de la butte centrale sur laquelle s'élève la cathédrale. Elle est traversée par un petit cours d'eau : la Tiretaine.

Histoire

La première mention de Clermont est accordée au géographe grec Strabon sous le nom de Nemessos. Le terme est gaulois et désigne un bois sacré. Elle y est qualifiée de « métropole des Arvernes » et sa population est située sur la butte actuelle de la cathédrale. Pendant la période gallo-romaine, la ville se développe sous le nom d'Augustonemetum, latinisation du nom gaulois formée à partir du nom de l'empereur Auguste. Sa population est alors estimée de 15 000 à 30 000 habitants au ce qui fait d'elle l'une des plus grandes villes de la Gaule Romaine. empereur Auguste En 848, Clermont devient Clairmont par référence au château fort de Clarus Mons. À cette époque, la ville est épiscopale. Clermont est ravagé par les normands en 864. L'évêque Sigon reconstruit la ville. Elle est de nouveau ravagée en 898 (ou 910, la date n'est pas connu avec précision). En 1095 lors du concile de Clermont le pape Urbain II prèche la première croisade. La ville de Clermont subit de gros dommage à cause d'un tremblement de terre en 1490. Douze tours de l'enceinte s'effondrent totalement ou partiellement ainsi que d'une tour de l'église Notre Dame du port. La cathédrale subit également des dommages. Une fissure sur le portail sud est toujours visible. Les dégats causés aux habitations ainsi que le nombre de victimes ne sont pas connus. En 1120, pour contrecarrer le pouvoir des évêques, les comtes d'Auvergne fondent la cité de Montferrand sur le modèle des villes nouvelles du Midi. En 1551, Clermont devient ville royale, puis en 1610, propriété inséparable de la Couronne. 1623, naissance de Blaise Pascal à Clermont. Il s'installera définitivement à l'abbaye de Port-Royal, à Paris en 1655. Le 15 avril 1630 l'Édit de Troyes (1er Édit d'Union) rassemble autoritairement les deux villes. Cette union est confirmée en 1731 par Louis XV avec le 2e Édit d'Union. Pourtant, à cette époque Montferrand n'est qu'une ville satellite de Clermont, ce qu'elle restera d'ailleurs jusqu'au début du . Désireuse de garder son indépendance, la ville de Montferrand fera d'ailleurs trois demandes d'indépendance en 1789, 1848 et 1863. 1832, Aristide Barbier et Édouard Daubrée fondent à Clermont-Ferrand une usine de balle en caoutchouc et de machine agricole. Cette usine sera à l'origine du groupe Michelin. La première usine Michelin s'installe place des Carmes (siège actuel du groupe) en 1889. Elle fabrique des patins de frein pour vélo. Le premier brevet de pneu (pour vélo) est déposé en 1891. En 1944, le 92e régiment d'infanterie de ligne s'installe définitivement dans la ville. Au XX siècle, c'est la construction des usines et des cités-jardins Michelin qui donnera le visage actuel de Clermont-Ferrand et réunira définitivement Clermont et Montferrand. Aujourd'hui, bien que les deux villes soient confondues, on trouve à Clermont-Ferrand deux centres-villes distincts et le quartier de Montferrand garde une identité forte.

Blason

Montferrand Le blasonnement de Clermont est : d'azur à la croix de gueules bordée d'or, cantonnée de quatre fleurs de lys du même

Économie

Clermont-Ferrand est très marqué par la manufacture française de pneumatiques Michelin, qui a donné son aspect à la ville. En effet, la famille Michelin — très paternaliste — a construit de nombreux bâtiments publics (écoles, crèches, stade, etc.). Dans les années 1910, l'entreprise est parmi les premières à verser des allocations familiales à ses employés, qui sont surnommés les Bibs (du nom de Bibendum, la mascotte de la société). En 1970, Michelin employait 30 000 Clermontois. Aujourd'hui, le poids de la manufacture Michelin au sein de Clermont-Ferrand a grandement diminué (à cause, entre autres, de la robotisation et de la délocalisation) mais elle est indissociable de Clermont-Ferrand, qui reste le centre névralgique et administratif. Les autres activités importantes de la région clermontoise sont :
- L'agro-alimentaire dû à la proximité de la plaine de la Limagne
- L'industrie pharmaceutique
- La métallurgie
- Pascalis, le Pôle des Technologies de l'Information et de la Communication (TIC)

Transport

La ville de Clermont-Ferrand possède un réseau de transport en commun dont l'armature principale repose sur un tramway sur pneus appelé Léo 2000, complété par des lignes de bus. La première ligne de transport en commun en site propre a été mise en service en 2001 (technologie Civis) et une seconde ligne doit ouvrir en 2006 (technologie Translohr). L' Aéroport de Clermont-Ferrand/Auvergne relie plusieurs destinations françaises et européennes.

Administration

Voir l'article sur les maires de Clermont-Ferrand Clermont-Ferrand est divisée en 9 cantons :
- Le canton de Clermont-Ferrand-Centre compte 16 364 habitants
- Le canton de Clermont-Ferrand-Est compte 12 710 habitants
- Le canton de Clermont-Ferrand-Nord compte 19 298 habitants
- Le canton de Clermont-Ferrand-Nord-Ouest compte 15 388 habitants
- Le canton de Clermont-Ferrand-Ouest compte 12 091 habitants
- Le canton de Clermont-Ferrand-Sud compte 12 416 habitants
- Le canton de Clermont-Ferrand-Sud-Est compte 17 784 habitants
- Le canton de Clermont-Ferrand-Sud-Ouest compte 20 003 habitants
- Le canton de Montferrand compte 11 086 habitants

Régiments en garnison


- Le 92 régiment d'infanterie depuis 1944.

Patrimoine

1944 1944 1944 Clermont-Ferrand est classée Ville d'Art et d'Histoire. Beaucoup de monuments peuvent déconcerter par leurs teintes sombres. Le matériau de construction traditionnel est en effet la pierre de Volvic - issue des « cheyres » basaltiques de la chaîne des puys- qui s'étend du gris clair au noir intense.

Édifices religieux


- La Cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption, construite entre 1248 et 1902.
- La basilique romane Notre-Dame du Port : construite au en l'honneur de la Vierge Marie. Elle fut détruite par les Normands au et reconstruite au XIIe. Classée au patrimoine mondial par l'UNESCO en 1998.
- L'Église Notre-Dame de la Prospérité à Montferrand, construite entre le XIV et le .

Monuments civils et lieux remarquables


- La statue du général Desaix inaugurée en 1848 domine la place de Jaude. Elle est due au sculpteur Nanteuil.
- La statue équestre de Vercingétorix, inaugurée le 12 octobre 1903 est l'œuvre de Frédéric-Auguste Bartholdi à qui l'on doit également la Statue de la Liberté
- Le quartier historique de Montferrand
- Le vieux centre-ville autour de la place de la Victoire.
- La rue du Port
- La fontaine d'Amboise, construite en 1511
- L'hôtel Savaron (1513)
- L'Hôtel de Chazerat (1760 environ)
- L'obélisque du Général Desaix (1801)
- Les caves du quartier historique.

Architecture du XX siècle


- La Gare Routière : Construite entre 1961 et 1964 par Valentin Vigneron. Son style est inspiré par celui d'Auguste Perret. le bâtiment forme un ensemble cohérent avec les immeubles voisins de la maison des congrès, de la chambre d'agriculture, de la mutualité agricole et du Crédit agricole qui borde la place des Salins. Elle sera prochainement remaniée pour devenir la seconde plus grande bibliothèque de France.
- La Jetée : abrite l'association Sauve qui peut le court métrage organisatrice du festival international du court métrage. Son architecture allie tradition et modernité et ressemble à un bateau.

Culture

Festivals


- Festival International du Court-Métrage : créé en 1979, il a acquis un rayonnement international et est considéré comme l'un des plus importants.
- Festival du film publicitaire automobile
- Jazz en tête, Festival international de Jazz, créé en 1988. La grande majorité des jazzmen significatifs de notre époque passe ou est passée au festival Jazz en tête, de Miles Davis et Herbie Hancock à Wynton Marsalis et Michel Petrucciani, sans oublier les divas actuelles Dee Dee Bridgewater, Dianne Reeves ou Casandra Wilson.

Musées


- Le musée d'archéologie Bargoin
- Le musée d'art Roger Quilliot
- Le Muséum d'histoire naturelle Henri Lecoq
- Le musée du tapis et des arts textiles
- Le musée du Ranquet

Musique


- La Coopérative de Mai
- Le Zénith d'Auvergne
- L'Opéra municipal

Enseignement

Clermont-Ferrand abrite 31 000 étudiants répartis dans les deux universités de la ville, l'Université d'Auvergne (Clermont I, environ 10 000 étudiants) et l'Université Blaise Pascal (Clermont II, environ 15 000 étudiants) ainsi que six écoles d'ingénieurs ou de management. Clermont-Ferrand se situe au 16e rang national pour l'enseignement supérieur. Principales écoles :
- École nationale des impôts (ENI)
- École nationale supérieure d'architecture (ENSA)
- École nationale supérieure de chimie de Clermont-Ferrand (ENSCCF)
- École supérieure de commerce (Groupe ESC Clermont)
- Institut des sciences de l'ingénieur (CUST)
- Institut français de mécanique avancée (IFMA)
- Institut supérieur d'informatique de modélisation et de leurs applications (ISIMA)

Sport


- ASM Rugby, aujourd'hui ASM Clermont Auvergne, finaliste du Championnat de France en 1994, 1999, 2001, demi-finaliste en 2002.
- Clermont-Athlétisme.
- Stade Clermontois Natation.
- Stade Clermontois Tir à l'Arc (Sébastien Flute).
- Clermont-Foot-Auvergne, quart de finaliste de la Coupe de France en 1997 et 2005. Évolue en Ligue 2 pour la saison 2005-2006.
- Le Clermont-Auvergne-Hockey-(C.A.H.C.) (le club a déposé le bilan en 2005 par décision de la DNCCG, le nom du club successeur qui repartira en 3e Division sera connu en septembre 2005).
- Le Stade Clermontois (basket).
- Le SCAB 63 (basket, féminines).

Infrastructures sportives


- Voir l'article sur le stade Gabriel-Montpied.
- Stade nautique Pierre-de-Coubertin.

International

Villes jumelées


- Aberdeen, Royaume-Uni
- Salford, Royaume-Uni
- Ratisbonne, Allemagne
- Gomel, Biélorussie
- Oviedo, Espagne

Accords de coopération


- Braga, Portugal
- Norman, États-Unis

Personnages célèbres nés à Clermont-Ferrand

États-Unis]
- Jacques Delille : homme d'Église, poète, académicien français (élu en 1774) (°1738, † 1813)
- Antoine-Léonard Thomas : écrivain, académicien français (élu en 1766) (°1732, † 1785)
- Lolo Ferrari
- Fernand Forest : ingénieur, inventeur du moteur à explosion1851, † 1914)
- Sylvain Legwinski
- Édouard Michelin
- Blaise Pascal : philosophe, théologien, mathématicien et physicien1623, † 1662)
- Jacqueline Pascal1625, † 1661)
- Fernand Raynaud : humoriste (°1926,† 1973)
- Alexandre Varenne : homme politique (°1870, † 1947)

Bibliographie


- Agnès Pradal, Christophe Laurent : Valentin Vigneron, architecte clermontois du XX siècle, collection Itinéraires du patrimoine, édité par l'association Étude du patrimoine auvergnat et l’association Historien de l’art, septembre 2000. (ISBN 2-905554-20-7)

Voir également


- Liste des évêques de Clermont

Liens externes


- [http://www.ville-clermont-ferrand.fr/ Site officiel Clermont-Ferrand]
- [http://www.clermont-fd.com Office de Tourisme et des Congrès de Clermont-Ferrand]
- [http://www.clermontmetropole.org/ Clermont Métropole]
- [http://www.clermontcommunaute.net/ Clermont Communauté]
- [http://www.t2c.fr/ L'opérateur de transports publics de l'agglomération clermontoise]
- [http://www.clermont-filmfest.com/ Festival International du Court Métrage]
- [http://www.lacoope.com/ Coopérative de Mai]
- [http://www.videoformes.com/ Video et nouveaux médias dans l'art contemporain]
- [http://www.catacombes.free.fr/ Photos rares de Clermont-Ferrand : toits, caves, etc.]
- [http://trains.wikicities.com/wiki/Clermont-Ferrand Clermont-Ferrand dans l'encylopédie des chemins de fer] Catégorie:Clermont-Ferrand ja:クレルモン=フェラン

Peuple gaulois


-
Les Gaulois étaient divisés en peuples, 44 à l'époque de la conquête romaine pour être exact. Ceux-ci, regroupés en autant de cités, ont formé la Gaule celtique, et furent inclus dans la Gaule romaine. En voici la liste non-exhaustive pour l'instant - certaines cités ont plusieurs capitales, celles-ci ayant été réparties dans le temps, et non au même moment (cette liste correspond au découpage administratif établi à la mort d'Auguste en 14 de l'ère chrétienne):

Liste par grandes régions

En Gaule chevelue


- Civitates Foederatæ, unies à Rome et exemptes d'impots.
  - les Éduens - Haedui, capitale Augustodunum (Autun),
  - les Carnutes - Carnutes, capitale Autricum (Chartres),
- Civitates Liberæ, récompensées de leur fidélités anciennes ou nouvelles mais que l'on espère gagner tout à fait par l'inappréciable avantage de l'immunité.
  - les Segusiaves - Segusiavi, capitale Forum Segusiavorum (Feurs -Loire-),
  - les Viducasses - Viducasses, capitale Aragenuae (Vieux),
  - les Meldes - Meldi, capitale Iatinum (Meaux),
- Civitates Stipendiariæ, les autres.
  - les Abrincates - Abrincatui, capitale Ingena (Avranches),
  - les Agnutes
  - les Ambilatres
  - les Andecaves - Andecavi, capitale Juliomagus (Angers),
  - les Aulerques Éburovices -Aulerci Eburovicii, capitale Mediolanum Eburvicum (Vieil-Evreux),
  - les Aulerques Cénomans - Aulerci Cenomani, capitale Suidinum (Le Mans),
  - les Aulerques Diablintes - Aulerci Diablintes, capitale Noviodunum (Jublains),
  - les Bajocasses, capitale Augustodurum (Bayeux).
  - les Calètes - Caletii, capitale Juliobona Lillebonne et Caracotinum (Harfleur),
  - les Coriosolites - Coriosilitae, capitale Arvii puis Fanum Martis (Corseul),
  - les Lexoviens - Lexovii, capitale Noviomagus (Lisieux),
  - les Namnètes - Namnetes, capitale Condenvincum (Nantes),
  - les Osismes - Osismii, capitales Vorganium Coz Castell Ac'h et Vorgium (Carhaix),
  - les Parisii - Parisii, capitale Lutece et/ou Lucotecia (Paris),
  - les Pictons, Pictoni, capitale Limonum (Poitiers).
  - les Redones - Redones, capitale Condate (Rennes),
  - les Sénons - Senones, capitale Agendicum (Sens),
  - les Turones - Turoni, capitale Caesarodunum (Tours),
  - les Tricasses - Tricassii, capitale Augustobona (Troyes),
  - les Unelles - Unelli, capitale Crouciaconum (Carentan),
  - les Vénètes - Veneti, capitale Dariorigum (Vannes),
  - les Véliocasses - Veliocassii, capitale Rothomagus (Rouen),

En Gaule aquitaine


- Aquitaine première
  - les Albigeois - Albigenses (Albi),
  - les Cadurques - Cadurci (Quercy, Cahors),
  - les Ruthènes - Ruteni (Rouergue, Rodez),
  - les Lémoviques - Lemovici (Limousin)
  - les Arvernes (Auvergne, Capitale : Gergovia / Gergovie)
  - les Bituriges (Berry),
- Aquitaine seconde
  - les Agenais - Aginnenses, puis les Nitiobroges ou Nitiobriges -
Nitiobrogii, capitale Aginnum (Agen),
  - les Bituriges Vivisques (Bordelais)
  - les Santones (Saintonge, Capitale : Saintes)
  - les Pétrocores (
Petrocorii vers Périgueux)
  - les Pictons (Poitou),
- Novempopulanie Se reporter à Novempopulanie pour la liste des peuples de l'Aquitaine antique.

En Gaule belgique


  - les Rèmes, - capitale
Durocortorum (Reims), capitale de la Gaule Belgique (à l'époque romaine)
  - les Atrebates, - capitale
Nemetocenna (Arras)
  - les Bituriges Cubes,
  - les Éburons, - capitale
Aduatuqua (Tongres)
  - les Leuques, - capitale
Nasium (Naix) et Tullum (Toul), peut-être les ancêtres des Lequeux
  - les Morins, - capitale
Tarvenna (Thérouanne)
  - les Trévires, - capitale
Augusta Treverorum (Trèves)
  - les Viromandui - dont la capitale est inconnue mais qui ont donné son nom à Vermand dans l'Aisne (02). Leur nom semble bien signifier "hommes petits", peut-être parce qu'ils étaient peu puissants et clients d'autres tribus.

Peuples de la Provincia Romana


- les Voconces, voisins des Allobroges (Capitale : Vasio / Vaison-la-Romaine)
- les Volques dit Arécomiques (Capitale : Colonia Augusta Nemausus / Nîmes)
- les Volques dit Tectosages (Capitale : Tolosa / Toulouse) On peut remarquer que certains de ces noms de peuples — ou de leurs capitales — ont des dérivés à notre époque, soit comme noms de villes — provenant du nom de la capitale de cité ou du peuple lui-même — soit comme habitants de villes — bajocasse est le nom d'un habitant de Bayeux.

Les différents statuts

Quelques explications sur le pourquoi des différences de statuts entre les cités, notamment le pourquoi des rares
Civitaes Foederatæ:
- deux raisons très politiques à cela et différentes pour les deux cités Eduenne et Carnute :
  - les Éduens : rappelons que ce sont les Éduens qui ont « prié » Rome d'intervenir en Gaule, en -47, à cause de certains déplacements de peuples gaulois qui risquaient de restreindre, croyaient-ils, leur territoire. N'attendant que cela, Rome a alors envoyé le sénateur et général Jules César, pour intervenir, et ainsi conquérir d'une façon officielle en Gaule. Les Eduens ont toujours eu des accointances avec Rome, cette dernière l'a donc remercié en lui offrant ce statut particulier.
  - les Carnutes : là, on a affaire à une raison différente. La légende qui veut que les druides des différents peuples celtes de Gaule se réunissaient dans la forêt des Carnutes chaque année est vraie, bien que d'une façon différente de l'image donnée par René Goscinny dans sa B.D. Astérix, tome intitulé
Astérix et les Goths. C'est la raison principale du statut donné à la cité des Carnutes. Voulant bien se faire voir par les druides, qui ont plus qu'une place importante dans la société gauloise, Rome a décidé de favoriser leur réunion annuelle, en donnant un place importante au lieu de cette réunion. Cette volonté de se faire valoir aux yeux des druides a disparu par la suite lorsque Rome a voulu faire disparaître ces derniers, pour avoir une politique purement basée sur l'influence des pouvoirs humains, chef de cités et autres, que sur les pouvoirs du divin des druides. De plus, l'influence que les cultes et mythes romains semblait avoir aux yeux des Romains sur les Gaulois, une importance plus grande pour favoriser une romanisation plus avancée.
- les différentes cités ayant le statut de
liberæ sont dues au fait toujours et principalement que celles-ci, soit parce que clientes des Éduens, soit pour des raisons autres, ont aidé Rome très tôt lors de la guerre des Gaules. N'oublions pas que par la suite une section de l'armée romaine, une aile, fut constituée entièrement de cavaliers gaulois, très réputés.

Autres peuples gaulois


- les Allobroges (Capitale :
Vienna / Vienne)
- les Ambarres, cousins des Éduens
- les Bellovaques (capitale :
Cæsaromagnus / Beauvais)
- les Cadurques
Cadurci (Capitale : Cahors)
- les Cavares
- les Ceutrons
- Les Gabales (Capitale:
Anderitum / Javols)
- les Médiomatriques, capitale : Dividunum/ Metz
- les Médulles
- les Ménapiens
- les Séquanes

Voir aussi


- Liste des peuples gaulois en France - liste des peuples celtes de Belgique - liste des peuples celtes d'Espagne - liste des peuples celtes d'Italie - liste des peuples celtes de Suisse - liste des peuples celtes d'île de Bretagne - Celtes


Arvernes

Catégorie:Peuples gauloisCatégorie:Auvergne Les Arvernes étaient un peuple gaulois du Massif central, dont la capitale, Gergovie, se trouvait sur un plateau qui domine l'actuelle ville de Clermont-Ferrand. Ils constituèrent une monarchie qui imposa son hégémonie aux peuples du centre et du sud de la Gaule aux IIIe et IIe siècles avant l'ère chrétienne. Leur puissance fut mise à mal par les victoires romaines liées à la conquête de la Narbonnaise avant d'être anéantie lors de la guerre des Gaules. Au premier siècle avant l'ère chrétienne, les Arvernes étaient dirigés par une assemblée de magistrats : les Vergobrets.

Arvernes célèbres


- Bituitos : roi des Arvernes du , fils de Luernios
- Luernios : roi des Arvernes du , père de Bituitos
- Celtillos : notable Arverne du , père de Vercingétorix
- Gobannitio : première moitié du , oncle de Vercongétorix
- Vercingétorix

Roi

Le mot roi est un terme d'origine latine (rex) qui désigne généralement le détenteur d'un pouvoir monarchique. Son équivalent féminin (soit pour une femme qui détient le pouvoir royal, soit pour l'épouse du roi) est reine. La notion de roi associe en Europe et au Maroc les pouvoirs politique et sacré. Le roi est toujours un intermédiaire entre une puissance transcendante et ses sujets. Un exemple de cette fusion est le pouvoir guérisseur de la maladie des écrouelles attribué au roi de France, étudié entre autres par Marc Bloch. Le terme de science politique désignant le chef monarchique est plutôt prince que roi. Les marques de la royauté en France sont la couronne, le sceptre, la main de justice, le globe, l'épée, etc., et sont appelées régalia. Quand un roi en titre est hors d'état d'exercer ses fonctions (en raison de son jeune âge, par exemple), le pouvoir peut être exercé par un régent. Un interroi peut occuper le pouvoir en l'absence d'un souverain légitime. Certains souverains portent un qualificatif particulier : les souverains d'Espagne sont les « rois catholiques » - depuis la fin du - les rois de France sont « rois très-chrétiens » (ou le très-chrétien). Le roi de Portugal est « roi très-fidèle ». Le Négus, souverain éthiopien, et le Shah, souverain perse étaient tous deux qualifiés de « roi des rois » (Shahinshah oun pour l'Iran). Ces deux monarchies étaient les deux plus anciennes du monde à n'avoir pas connu d'interruption, bien qu'elles aient subi des renversements de dynasties, depuis 2500 ans jusqu'à la deuxième moitié du . Voir aussi : Monarques du Monde ---- Dans un jeu de cartes, le roi est la plus forte tête de chaque couleur. Le roi est également le nom d'une variante du jass, où le roi est désigné par un système d'enchères. Les autres joueurs font alors équipe contre le roi. Roi à 3 joueurs: Après avoir distribué deux fois cinq cartes à chaque joueur, le donneur pose trois cartes face contre le tapis (donc cachées) et les trois dernières cartes sur les trois autres, mais faces visibles. 1) Le joueur à droite du donneur peut commencer la mise. Trois possibilités lui sont offertes: a. Annoncer le tarif de base de 550 points. b. Passer. c. Annoncer "éventuel" Dans ce cas, si les trois joueurs annoncent éventuel, la donne est annulée et le jeu est redistribué. Par contre, si un ou deux joueurs ont dit éventuel et que le troisième ouvre l'enchère, les deux premiers ont le droit de poursuivre l'enchère. Seul le joueur qui passe ne peut surenchérir. 2) Si, après quatre donnes consécutives, aucun joueur n'a ouvert l'enchère, celle-ci devient obligatoire mais avec un tarif de base de 350 points. 3) Lorsqu'un joueur annonce le tarif de base, le ou les joueurs suivants peuvent miser plus haut, mais au minimum par tranche de 5 points. Le joueur qui a fait la plus haute mise devient le roi et il doit atteindre le score prévu avant que ses adversaires n'arrivent à 1000 points pour gagner la partie. 4) Le roi prélève les six cartes qui sont sur le tapis pour les inclure dans son jeu. Les adversaires ne peuvent en aucun cas voir les cartes cachées. 5) Il écarte 6 cartes à sa convenance et ces dernières seront comptées dans ses points. Si, dans l'échange, le roi dépose trop ou trop peu de cartes, il a perdu la partie. 6) Dès la deuxième donne, chaque joueur reçoit 12 cartes et la dernière indique la couleur atout. Elle ne peut pas être échangée contre le six. C'est le roi qui distribue la deuxième donne et ensuite chaque donne passe au joueur de droite. En cas de fausse donne, le joueur perd sa donne. 7) Avant de jouer la première carte, les adversaires du roi demandent à ce dernier s'il joue. Si le roi refuse de jouer une donne, ses adversaires inscrivent 257 points plus le stöck s'ils le possèdent. Dans ce cas, on ne tient pas compte des annonces éventuelles. ---- als:König Catégorie:Titre de noblesse Catégorie:Chef d'État Catégorie:Monarchie

Gergovie

Gergovie est un village français, dépendant de la commune de La Roche-Blanche dans le Puy-de-Dôme. Il se situe au pied du Plateau de Gergovie qui est considéré comme le lieu traditionnel de la Bataille de Gergovie, opposant les arvernes de Vercingétorix, aux légions romaines de Jules César.

Sidoine Apollinaire

Catégorie:Auvergne Apollinaire, Sidoine Apollinaire, Sidoine Apollinaire, Sidoine Sidoine Apollinaire ou Caius Sollius Apollinaris Sidonius (430, Lyon - 486, Clermont-Ferrand) était un noble arverne originaire de Lyon.

Biographie

Sidoine Apollinaire était un poète latin chrétien, préfet de Rome. Il a été élu évêque de Clermont-Ferrand en 471. Ses poèmes et ses lettres nous fournissent un témoignage unique et intéressant sur l'Auvergne du .

Œuvres


- Carmina (469), receuil de 24 poèmes
- Lettres, livre I (469)
- Lettres, livres II à ­IV (477)
- Lettres, livres V à VIII (479)
- Lettres, livres IX (482) Sidoine a écrit 24 poèmes (Carmina) et neuf livres de lettres, soit 146 lettres (epistulae).

Liens externes


- [http://remacle.org/bloodwolf/historiens/sidoine/intro.htm Étude sur Sidoine Apollinaire et sur la société gallo-romaine au cinquième siècle]
- [http://www.cosmovisions.com/Sidoine.htm Biographie de Sidoine Apollinaire] sur Imago Mundi
- [http://www.droit.u-clermont1.fr/?lang=fr&id=1104 Biographie de Sidoine Apollinaire] sur le site Internet de la Faculté de Droit et de Science Politique de Clermont-Ferrand
- [http://home.hccnet.nl/j.a.van.waarden/index.html Apollinaris Sidonius] entièrement dédié à l'étude de l'écrivain, avec texte complet des lettres.

Comté d'Auvergne

Catégorie:Auvergne Auvergne L'Auvergne était divisée en plusieurs fiefs qui portaient tous le nom d'Auvergne au Moyen Âge : # le comté d'Auvergne # le dauphiné d'Auvergne # la terre d'Auvergne # et le comté épiscopal de Clermont.

Voir aussi :

Les comtes d'Auvergne - Histoire d'Auvergne - Liste des évêques de Clermont

Dauphiné d'Auvergne

Voir aussi : Comté d'Auvergne Entre les massifs des Monts Dore, du Cézallier et le Val d'Allier, s'étend le Pays du Dauphiné d'Auvergne, abritant une série de plateaux volcaniques, entaillés par des rivières au cours torrentiel qui vont se jeter dans l'Allier. Au fil des siècles, profitant des escarpements rocheux ou d'une exposition au midi, châteaux, églises et villages se sont perchés ou blottis, développant autour d'eux des paysages de terrasses pour accueillir vergers et vignobles.

Histoire

Ces terres portaient au Moyen Âge le nom de Dauphiné d'Auvergne. Celui-ci naquit au milieu du , suite à une division du Comté d'Auvergne au cours de laquelle Guillaume VII le Jeune, héritier légitime du comté, n'obtint que ce petit territoire. Son fils, Robert 1er, portait le second prénom de Dauphin. Celui-ci, en usage dans la famille des Comtes d'Albon et de Viennois, fut introduit dans celles des comtes d'Auvergne par un mariage entre ces deux familles. Très rapidement, Robert I et ses descendants vont transformer ce prénom en titre de dignité féodale et porter le cétacé homonyme sur leurs armoiries. Les Dauphins s'installèrent à la fin du siècle, et pour plus de deux cents ans, au cœur de leurs terres, au château de Vodable.

Apanage

Le système de l'apanage a fortement influencé la construction territoriale de la France et explique la bannière de plusieurs provinces de France. Le mot apanage ou appanage vient du bas-latin apanare qui signifie « pour donner du pain » (panem).

Le système d'apanage

Un apanage est une concession de fief par le souverain à ses plus jeunes fils, alors que le fils aîné devient roi à la mort de son père. Les apanages ont été considérés comme la part d'héritage transmise aux plus jeunes fils. Ces terres ne pouvaient être vendues, ni hypothéquées, ni employées comme dot, et devaient revenir au domaine royal à l'extinction de la lignée princière. Les filles ont été exclues du système par une interprétation politique de la loi salique durant la guerre de Cent Ans qui a écarté les femmes de la possession de la terre et donc de l'accession au trône. Le système d'apanage a été utilisé pour éviter de partager le royaume entre les princes de sang royal, partages qui contribuaient à affaiblir fortement les dynasties. En effet, selon la coutume franque, l'héritage se fait par partage entre les fils survivants. Le royaume étant considéré comme domaine familial, plusieurs partages ont donc eu lieu sous les rois mérovingiens (partage à la mort de Clovis en 511), et plus tard les carolingiens, (dont le traité de Verdun de 843 qui a donné naissance à des territoires aujourd'hui indépendants !). Les conséquences catastrophiques de cette méthode (démembrement du royaume, guerres civiles, luttes entre héritiers...) ont conduit à l'adoption du système de l'apanage, qui a l'avantage de détourner les fils puînés de prétentions sur la couronne, qui va à l'aîné. Cependant, les provinces concédées en apanage avaient tendance à devenir indépendantes de fait (par exemple le duché de Bourgogne) et l'autorité du roi n'y était reconnue qu'avec peine. Théoriquement, les apanages pouvaient être réincorporés dans le domaine royal mais seulement si le dernier seigneur n'avait aucun héritier masculin. Les rois ont tenté autant que possible de se débarrasser des apanages les plus puissants : par exemple, François Ier confisqua le Bourbonnais en 1531, le dernier apanage d'importance, à l'occasion de la trahison du Connétable de Bourbon. L'article 1 de l'Édit de Moulins déclare que le domaine royal (défini dans l'article 2 en tant que tout domaine contrôlé par la couronne pendant plus de 10 années) ne pouvait pas être aliéné, excepté dans deux cas : par l'enclenchement, en cas d'urgence financière, avec une option perpétuelle pour racheter le domaine ; et pour former un apanage, qui doit retourner à la couronne à l'extinction de la ligne masculine en son état original. L'apanagiste ne peut donc pas se séparer de son apanage de quelque façon. Après Charles V, une distinction claire doit être faite entre les titres donnés comme noms aux enfants de France, et les apanages réels. À leur naissance les princes français recevaient un titre indépendamment d'un apanage de fiefs. Ainsi, le duc d'Anjou, petit-fils de Louis XIV, n'a jamais possédé l'Anjou et n'a jamais reçu un quelconque revenu de cette province. Le roi attendait que le prince ait atteint l'âge adulte et ait été sur le point de se marier avant de doter sa maison d'un apanage. Le but de l'apanage était alors de lui fournir un revenu suffisant pour tenir son rang. Le fief donné dans l'apanage pouvait ou non être celui correspondant au titre nominal du prince. Seulement sept apanages ont été donnés de 1515 à 1789. Les apanages ont été supprimés en 1792 avant la proclamation de la République. Les plus jeunes princes devaient désormais recevoir une allocation mais aucun territoire. Les apanages ont été rétablis par Napoléon Bonaparte et confirmés par le roi Louis XVIII. Le dernier des apanages, l'Orléanais, fut réincorporé à la couronne de la France quand le duc d'Orléans, Louis-Philippe Ier,devint roi des Français en 1830.

Créations d'apanages :


- Louis VI concède le comté de Dreux à son fils Robert.
- Louis VIII par son testament, en 1225 : le comté d'Artois à Robert, le comté de Poitou à Alphonse et le comté d'Anjou à Charles.
- Louis IX accorde le comté de Valois à Jean-Tristan, les comtés d'Alençon et du Perche et le comté de Clermont.
- Philippe III dote Charles du comté de Valois et Louis du comté d'Évreux.
- Philippe VI créée le duché d'Orléans pour Philippe.
- Jean II le Bon, à son départ en Angleterre, en 1360 donne les comtés d'Anjou et du Maine à Louis - fondateur de la deuxième maison d'Anjou - et les duchés de Berry et d'Auvergne à Jean. Puis en 1363 il octroie à Philippe le Hardi, le duché de Bourgogne.
- Charles VI accorde à son frère le duché d'Orléans en 1392.

Autre sens

Le mot apanage est encore employé en français mais dans un sens non historique : « avoir l'apanage de quelque chose » est utilisé, souvent dans un sens ironique et négatif, pour réclamer la possession exclusive de quelque chose. Par exemple « Les vaches n'ont pas l'apanage du prion ». Catégorie:Histoire de France

Alphonse de Poitiers

Alphonse Poitiers Alphonse Poitiers Alphonse Poitiers Catégorie:Homme croisé Alphonse de Poitiers (11 novembre 1220-21 août 1271), frère du roi Louis IX de France dit Saint Louis, comte de Poitiers de 1241 à 1271, de Toulouse de 1249 à 1271. Fils du roi Louis VIII et de Blanche de Castille, il reçu en 1225, par testament de son père, le comté de Poitou et une partie de l'Auvergne en apanage. Conformément au traité de Paris en 1229, il épouse Jeanne, fille de Raymond VII (IX) de Saint-Gilles, comte de Toulouse. À la mort de ce dernier, en 1249, il hérite du comté de Toulouse. À la fin de 1241, il doit faire face à la révolte d'un puissant vassal poitevin Hugues X de Lusignan qui a le soutien du roi Henri III d'Angleterre, de Hugues de Lusignan et du propre beau-père d'Alphonse Raymond VII de Saint-Gilles. Avec l'aide de son frère, Louis IX, Alphonse vainc l'armée adverse à la bataille de Taillebourg, le 21 juillet 1242 À sa mort ses fiefs furent réunis au domaine royal français. La partie de l'Auvergne qu'il possédait fut dès lors appelée « Terre royale d'Auvergne » et plus tard érigée en duché d'Auvergne, à ne pas confondre avec le comté d'Auvergne, ni avec le comté devenu dauphiné d'Auvergne. Armoiries : c'est une combinaison des blason de ses deux parents : parti d'azur semé de fleurs de lys d'or qui est de France, et de gueules semés de château d'or, qui est de Castille

1241

Catégorie:1241

- | | | | |
Années 1220 | Années 1230 | Années 1240 | Années 1250 | Années 1260
../.. | 1236 | 1237 | 1238 | 1239 | 1240 | 1241 | 1242 | 1243 | 1244 | 1245 | 1246 | ../..
---- Cette page concerne l'année 1241 du calendrier julien.

Événements

Europe

Pologne


- 13 février : Le chef mongol Batu Qân franchit la Vistule sur la glace puis fait incendier Cracovie désertée par ses habitants.
- 9 avril : Batu vainc une coalition de Polonais et d’Allemands dirigée par Henri II le Pieux, duc de Silésie, à la bataille de Wahstatt près de Legnica en Silésie où Henri II trouve la mort. La Basse-Silésie est morcelé. La défaite de la chevalerie allemande et polonaise entraîne la conquête mongole de la Hongrie et de la Pologne.

Hongrie


- 11 avril : Victoire des Mongols sur les Hongrois à Mohi, pointe extrême de l'avancée mongole en Europe.
- Batu qan prend Pest. Les Mongols pillent le pays et massacrent une partie de la population. Béla IV de Hongrie doit se réfugier auprès du prince Frédéric d’Autriche, qui au lieu de l’aider, profite de l’occasion pour lui arracher trois comtés. Il prend alors le chemin de la Dalmatie et s’installe à Trau (Torgir), en attendant l’aide de l’Occident.
- Juillet : Batu atteint Neustadt prés de Vienne.

Russie


- L’évêque de Przemysl, Memmon, doit fuir la ville pour avoir comploté contre le prince. Rattrapé par les troupes de Daniel, il est arrêté en possession de nombreuses richesses.
- Les chevaliers Porte-Glaive prennent Izborsk et Pskov et menacent Novgorod.
- Début du règne de Batu Khan, chef mongol de la